Le Carré Sator (ou Carré magique SATOR) est l'un des palindromes les plus célèbres et les plus mystérieux de l'Antiquité. Il s'agit d'un carré de 25 lettres, organisé en cinq mots de cinq lettres chacun, qui se lit de la même façon dans les quatre directions : de gauche à droite, de droite à gauche, de haut en bas et de bas en haut.

Les cinq mots latins

  • SATOR : le semeur, celui qui sème
  • AREPO : un nom propre (ou un mot dont le sens exact reste incertain, c'est le seul terme du carré qui n'a pas de sens latin établi avec certitude)
  • TENET : il tient, il retient
  • OPERA : les œuvres, le travail
  • ROTAS : les roues

Une traduction approximative donnerait quelque chose comme : "Le semeur Arepo tient les roues avec soin",  mais le sens exact reste débattu, notamment à cause d'AREPO, dont l'origine est incertaine (peut-être un nom celtique, égyptien, ou un mot inventé pour les besoins du palindrome).

Origine et datation

Le plus ancien exemplaire connu a été retrouvé à Pompéi, ce qui le date nécessairement d'avant l'éruption du Vésuve en 79 apr. J.-C. On en a retrouvé d'autres exemplaires à travers tout l'Empire romain et bien au-delà dans le temps jusqu'au Moyen Âge, gravés sur des églises, des maisons ou des objets, notamment en Europe.

Les hypothèses sur sa signification

Plusieurs pistes ont été avancées, aucune n'ayant fait consensus définitif :

Hypothèse chrétienne : les 25 lettres du carré peuvent se réarranger en une croix formée par les mots latins PATER NOSTER (Notre Père), avec les lettres A et O restantes aux extrémités, renvoyant à l'Alpha et l'Oméga de l'Apocalypse.

SATOR, c’est le semeur
TENET, c’est le fait de tenir mais que l’on peut en particulier appliquer aux poignées de la charrue
OPERA, c’est l’oeuvre
ROTAS, c’est la rotation de la roue, mais c’est aussi le cycle des saisons
AREPO est intraduisible par les latinistes parce que ce n’est pas un mot latin. Une explication qui est souvent reprise est celle de Joseph Carcopino : ce serait l’ablatif d’un mot inconnu arepus ou arepum, latinisation d’un mot celte (gaulois) signifiant la charrue ou soc. Mais la forme d’un carré-rébus est-elle celtique ? Selon Pierre Perrier qui connaît les parlers araméens et la richesse de la langue vivante (que nous avons enfermée dans des dictionnaires – qui, en plus, sont généralement fondés sur le syriaque, et un syriaque appauvri), le mot évoque, en araméen, une faucille ou la moisson.

Au reste, la structure en carré est typique des rébus mésopotamiens ; il ne s’agit pas d’une phrase (certains ont imaginé que cela voudrait dire quelque chose comme : « Un semeur, Monsieur Arepo, tient etc. »). Tout est dans le rapport des mots et des lettres en vue d’un ou plusieurs sens à découvrir, ce qui a conduit certains à chercher des références dans l’Ancien Testament, notamment au début du livre d’Ezékiel :
« J’ai vu les Vivants : il y avait une roue à terre, à côté de chaque Vivant, pour leurs quatre visages. Ces roues et leurs éléments scintillaient comme de la chrysolithe ; toutes les quatre avaient même forme ; l’aspect de leurs éléments était tel que les roues paraissaient imbriquées l’une dans l’autre. Quand elles avançaient, elles allaient dans les quatre directions ; elles avançaient sans s’écarter » (Ez 1:15-17).
Effectivement, on peut lire « rotas » précisément dans les quatre directions. Mais en conclure, que le carré-rébus est juif et non chrétien relève de l’idéologie : les chrétiens étaient quoi au premier siècle, sinon des juifs (non pharisiens) parlant araméen chez eux, et marginalement d’autres ?

Contre le(s) sens chrétien(s) du carré SATOR, on a élevé encore deux autres objections, partant du postulat que le christianisme DEVANT être tardif, il ne PEUT donc pas remonter aux apôtres (selon une admirable logique en boucle) : ce carré-rébus serait la première utilisation connue de la référence à la croix et au couple « A-Ω/O », et il n’y aurait pas de rapport entre le signe de la croix (+) et le T, signe que le double mot TENET fait apparaître fortement. Mais les « chercheurs » idéologues qui pensent cela ne se sont même pas donné la peine de lire Tertullien par exemple, qui dit très explicitement ce rapport étroit entre le T grec ou latin et la forme de la croix (Adversus Marcionem, III, 22,6) ! Quant aux données archéologiques présentant « A-Ω » ou, ce qui est nettement plus significatif encore, « א-ﬨ » (alef-taw, à lire de droite à gauche), qui correspondent en araméen au « A-O » première et dernière lettres de l’alphabet grec, on en trouve de nombreuses attestations en Orient dès le premier siècle – de plus, le ﬨ s’écrivait souvent comme un +. Voir eecho.fr/du-signe-du-taw-au-signe-de-la-croix. Mais voilà, ce n’est pas expliqué dans les dictionnaires, c’est lié à la vie…

Ce carré magique devient ainsi très clair : le sens qui fournit la seule explication plausible est chrétien et nous renvoie au seul passage que les chercheurs-idéologues ne veulent pas, par principe, pas regarder, la perle (péricope) de la Semence. Le semeur qui laboure et moissonne au cycle des saisons, c’est l’œuvre (de Dieu).
Ce carré a été retrouvé en 7 endroits en France et en d’autres lieux de l’ancien empire romain.
F. Grosser interpréta le carré comme un signe de reconnaissance utilisé par les premiers chrétiens afin de se reconnaître entre eux sans pour autant se montrer à la vue de tous par crainte de la répression. Il en a trouvé la lecture suivante : les lettres de ce carré constituent une anagramme, qui, disposé en croix, donne deux fois : Pater noster, auquel on ajoute deux fois les lettres « A » et « O ». Ces dernières pouvant représenter « l’Alpha et l’Oméga » cité dans l’apocalypse de saint Jean : « Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin » (“Ein neuer Vorschlag zur Deutung der Satorformel” un ArchRTW 24 (1926) 165-169. cf. S. Agrell, Runornas talmystik och dess antika fdöebild (Lund 1927) 32. ). (suite sur www.eecho.fr)

Hypothèse magique/apotropaïque : dans de nombreuses cultures antiques, on prêtait au carré des vertus protectrices contre le feu, les maladies, les mauvais sorts, ou pour faciliter les accouchements. On le retrouve gravé sur des amulettes ou aux entrées de bâtiments.

Hypothèse purement ludique ou mathématique : certains chercheurs y voient avant tout un exercice de virtuosité linguistique, un palindrome complexe conçu comme prouesse intellectuelle, sans nécessairement de charge ésotérique profonde à l'origine.

Pourquoi il fascine encore

Ce qui rend le Carré Sator unique, c'est cette combinaison rare : une symétrie parfaite (il se lit dans les quatre sens), une ancienneté avérée, et une ambiguïté de sens qui n'a jamais été tranchée malgré des siècles d'études.

Il continue d'être étudié en épigraphie, en linguistique et dans les études sur les pratiques magiques et religieuses du monde antique.

Autrs hypothèse

Et si le carré SATOR été un catalyseur, 

Quand un objet ou un événement, personne etc.. devient le catalyseur d'une personne ou plusieurs, il agit comme un déclencheur psychologique ou émotionnel.

Cet élément extérieur provoque une transformation radicale, une prise de conscience ou un changement de vie chez cet ou ces individu(s), sans que l'objet lui-même ne change.

C'est l'étincelle qui réveille un potentiel déjà présent.

Comment un objet catalyse une personne

  • Le déclic : L'objet brise le statu quo et pousse à l'action immédiate.
  • La révélation : Il fait prendre conscience d'un désir, d'un talent ou d'une vérité cachée.
  • L'ancrage : Il sert de point de départ symbolique à une nouvelle identité.

 Le carré SATOR semble à un artefact capable d'amplifier là transmission de ses souhaits et prières

et si le carré SATOR à été crée par le passer pour être à la fois un des repères les plus important pour les porteurs, qui portent la mémoire de ces souhaits et prières (porteur de mémoire) 

et

de ceux parmi ces derniers les réunissent (porteurs de réunion).

Chaque porteurs à  des mémoires à transmettre à autres âmes de sa "sororité"  et plus largement à toute âmes à qui chacun décide de transmettre. 

Synchronisations

SATOR 

1+1+2+6+9 =19

AREPO

1+9+5+7+6 =28

TENET

2+5+5+5+2 =19

OPERA

6+7+5+9+1 =28

ROTAS

9+6+2+1+1 =19

 

19+28+19+28+19 =113

 

Synchronisation: Résonnance nom(s) et prénom(s)

Ouaratta 

Laurissa Marie Olivia

25

+ 

88 (28  +  28  +  32)  = 113

1 + 1 + 2 + 6 + 9 + 1 + 9 + 5 +7  + 6  =  47

Cette opération se répète 4 fois dans le carré

47 x 4 = 188 soit 1 + 8 + 8 = 17

ou 

11 x 4 = 44

Synchronisation: Résonnance date de naissance

  • 1)

27  10 1996

2 + 7 + 1 + 1 + 9 + 9 + 6 = 35

 ou 9  1  25/7 

9 + 1 + 7 =  17

  • 2) 

301 e jour de l'année 1996

ou

4                                        7


au centre de cette duplication se trouve le chiffre 5

Le nombre 5 est souvent lié à la liberté, à l’exploration, à l’adaptabilité, à l’aventure et à la diversité.

La lettre E en numérologie peut symboliser des aspects tels que la liberté d’expression, l’ouverture au changement, la curiosité intellectuelle et la diversité d’expériences.

Elle incite à embrasser la variété dans la vie et à être ouvert aux nouvelles opportunités. Cette lettre encourage également à être adaptable et à s’adapter aux changements avec aisance.

Elle suggère que la diversité des expériences peut enrichir la vie et ouvrir de nouvelles perspectives. C’est une lettre qui inspire l’exploration, la flexibilité et la curiosité, invitant à embrasser la diversité du monde qui nous entoure.

Le carré à pour centre (intention) 5 et pour finalité (objectif) le 5.

6 + 7 + 9 + 6 = 28

Synchronisation:  Prénom de nomination

3 + 1 + 3 + 9 + 9 + 1  + 1 + 1

1 + 1 + 1 + 9 = 12

Synchronisation: Résonnance total de la fratrie

7  sœurs + 4  frères + Porteur 

2 + 2 + 5 + 5 + 5 + 5 + 5 +2 + 2 = 33 soit 6

Synchronisation: Résonnance de mois de naissance 

OCTOBRE

6 + 3 + 2 + 6 + 2 + 9 + 5 

12 + 12 = 24 en réduction 6

Synchronisation: Miroir lieu de naissance

REUNION

9 + 5 + 3 + 5 + 9 + 6 + 5 = 42

28 + 28 = 56 en réduction 11

Synchronisation: miroir heure de naissance

....

= 65

soit 6 + 5 = 11